MR BRUXELLES
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Limiter l'impact des ondes

La multiplication de placements d’antennes GSM suscite de nombreuses réactions, légitimes, de méfiance et de contestation de la part des citoyens. Dans ce contexte, le MR estime qu’il faut permettre aux Bruxellois de connaître leur niveau d’exposition aux champs électromagnétiques et leurs effets sur la santé.

La pollution électromagnétique générée par l’intensification de l’installation d’antennes-relais induit des coûts à charge de la collectivité. Selon le principe du pollueur-payeur, les exploitants d’antennes-relais doivent contribuer au financement des frais collectifs induits pas les nuisances environnementales générées.

Le MR propose un équilibre qui permet le déploiement des nouvelles technologies tout en responsabilisant les opérateurs par rapport aux coûts environnementaux générés par leurs activités.
Ainsi le prélèvement d’une charge environnementale proportionnelle à la puissance des champs électromagnétiques générés par les antennes est proposée. Les recettes de cette charge environnementale devront notamment alimenter un Fonds de prévention des risques sanitaires liés à l'exposition aux ondes électromagnétiques.
Ce Fonds devra être utilisé pour améliorer le contrôle du respect des normes ; financer les mesures des ondes électromagnétiques demandées par les occupants de logements, crèches, maisons de repos et de soins, bureaux, écoles; financer des campagnes d’information et de sensibilisation de la population en matière d’ondes; et financer la recherche sur les effets sanitaires des ondes électromagnétiques.

Par ailleurs, les lignes et câbles à haute tension qui génèrent des champs électromagnétiques sont aussi susceptibles de porter atteinte à la santé. En Région de Bruxelles-Capitale, aucune norme légale n’existe en matière de rayonnement électromagnétique généré par la pose de câbles à haute tension en sous-sol. Le MR propose alors de pallier ce manquement en appliquant le principe de précaution, tout en respectant le principe de proportionnalité selon lequel une norme doit être applicable techniquement et économiquement. A cette fin, les libéraux souhaitent donc, d’une part que l’implantation de câbles à haute tension soit soumise à la délivrance préalable d’un permis d’environnement et que, d’autre part, soit fixée une valeur guide limite (c’est-à-dire, une grandeur mesurable qui correspond à un niveau de qualité du milieu intérieur qui doit être atteint ou maintenu dans la plupart des cas).

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